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Je me demande parfois,
Si ma vie changerait avec toi,
Reculer sans poser de barrages,
A la frontière de l'au-delà,
Tu serais encore la ca ferais quoi ?
Je verrais plus ce JP !
Sur un vase peu fleurit,
Des tonnes de plantes bien garnit,
Sur la pierre inscrit 9 octobre 2006,
A la tombée de la nuit,
Je revois ce sourire et tes rires,
Tes exclamations et interrogations,
Que tu te posais sur cette vie,
Tu as laissé un amonts de pleures,
En montant là haut bien au chaud,
On t'a crépit de souvenirs,
Sur la roche ou repose ton c½ur,
Je sais ça ne servira à rien,
Juste pour le plaisir de t'offrir,
Et pouvoir quand même te dire,
Que...
Jérôme, j'espère qu'aujourd'hui t'es heureux,
Avec ta maman assis bien au chaud,
Celle que t'attendais depuis longtemps,
Je comprends enfin ce que signifie ce mot,
Cet acte si violent synonyme du courage,
Avec la force de la rage,
Je te fais part de ma tristesse,
Pour ton geste...
Je ne digérais jamais cette douleur,
Je n'infligerais jamais ma ranc½ur,
Je me renferme sur ce sort, ma peur,
Comment te le dire, après tout c'est fini,
J'imagine juste une histoire,
Celle ou tu reviens en me disant,
« Putain de société », amèrement,
Cette phrase là est gravée,
Après tout c'est à ça que tu pensais,
Alors pourquoi rigolais,
Ces mots te parvenaient et l'a dicté,
Tu t'es infligeais la misère,
Ce regard a jamais que t'as laissé,
Je pensais que t'aimais vivre,
Mais c'est vrai t'a raison tu sais ?
Tu renfermais ton c½ur et pensées,
Et sans rien dire...
T'as laissé :
Monts et bagages,
Papillon et princesse,
Peine et tristesse,
Une dizaine de rage.
Je ne pardonnerais pas ton hypocrisie,
Mais Jérôme tu sais ?
Je peux comprendre la douleur,
Puisque c'est ce que t'as laissé en partant.